| J.D. passe toute son enfance
et une grande partie de sa jeunesse en Bretagne (V. § Concarneau).
Sa vie durant, il gardera le goût des légendes de Cornouaille,
et restera imprégné de l'esprit celte.
C'est parce que son père, médecin
militaire, est en garnison à Nogent-sur-Marne que Jean naît
dans cette petite ville près de Paris. C'est le cinquième
enfant d'Etienne Deyrolle et de Jeanne, née Moallic.
Etienne, fils de l'artiste peintre Théophile Deyrolle (V.
§ Hérédité)
est lui-même archéologue et peintre amateur.
A la suite d'une nouvelle affectation, la famille va s'installer
à Vannes, un an après la naissance de J.D.
En 1922, nouveau déménagement à Quimper où
le Docteur Deyrolle vient diriger le Centre de Réforme ;
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mais Madame Deyrolle et les enfants restent
en Bretagne lorsque, l'année suivante, il est envoyé
en mission en Syrie... Nommé ministre de la Santé et
des beaux-arts de l’état des Alaouites (l'un des territoires
autonomes capitale Lattakieh - de la Fédération de Syrie
nouvellement créée), il participe à ce titre
aux fouilles de Baalbek. En novembre 1924, il meurt subitement
à Beyrouth. J.D. va alors vivre chez sa grand-mère,
à Concarneau, où il reste de quatorze à dix-sept
ans. En 1928, il arrive à Paris pour suivre les cours
de l’école Art et publicité,
mais il revient passer toutes ses vacances à Concarneau où
il retrouve sa cousine, Jeannine Guillou. |